Les Solistes

Ismène Lanfant

Violetta, soprano

Ismène Lanfant est diplômée d’un master au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon. Elle y a l’opportunité de se produire dans des récitals, notamment à l’Opéra de Lyon dans un programme sur Debussy et dans plusieurs opéras : L’Heure Espagnole, La Pauvre Eugénie, Le bel Ambitieux et la Chauve-Souris.

Son interprétation de Titine dans La Pauvre Eugénie y est saluée par la critique et A.Cochard loue dans concert classique.com ses «qualités vocales et son engagement». Elle chante également dans diverses productions les rôles de Susanna dans Les Noces de Figaro, Amour dans Orphée et Eurydice, Oreste dans La Belle Hélène, Carolina dans Il Matrimonio Segreto, Morgana dans Alcina.

Sa riche voix de soprano lyrique la destine aux emplois du grand bel canto romantique (Rossini, Donizetti, Verdi), encouragée par des personnalités telles que Jean-Philippe Lafont, Sandrine Piau, Alain Garichot, Thomas Moser, Christian Immler. 

Olivier Trommenschlager

Alfredo Germont, ténor

Le ténor Olivier Trommenschlager né à Mulhouse dans une famille de musiciens. Dès ses 18 ans, il se dirige vers le lyrique, fasciné après avoir entendue la voix de Samuel Ramey. Il intègre alors la classe de Catherine Wohlhutter. Les rencontres avec Jean Luc Ballestra et Thierry Dran, le décideront à lancer sa carrière professionnelle.

S’illustrant dans un premier temps comme baryton, il interprète Le Passeur dans Mireille, Norton dans La Cambiale di Matrimonio de Rossini à Clermont Ferrand, ainsi que Brissac dans Les Mousquetaires au Couvent à Neuilly.

Lors de son année à l’Opéra Studio de Marseille, le CNIPAL, sous les conseils de chanteurs et chefs de renom, il aborde la tessiture de ténor.

Il est engagé immédiatement pour des seconds rôles de ténor, comme le Messagero dans Aïda, Abdallo dans Nabucco, Rabonier dans la Rondine, Gastone dans la Traviata et très vite, convainc également dans des rôles de caractères : Goro dans Madame Butterfly, Eisentein de Fledermaus, Bobêche dans Barbe Bleu, mais c’est avec Monostatos, qu’il ouvre sa carrière à l’international, en Allemagne, ou sa prestation tant vocale que scénique lui vaudra les éloges des critiques.

Parallèlement aux Opéras, il est également appelé à chanter de l’Oratorio, notamment le Requiem de Mozart, le Magnificat de Bach ainsi que le Psaume Hongrois de Kodaly.

L’année 2015 sera l’année de grands débuts : Débuts à l’Opéra National d’Amsterdam dans le rôle de Lacouf des Mamelles de Tirésias, débuts dans Wagner avec le rôle de Froh et une invitation pour le grand concours de Bayreuth ou sa performance sera saluée par le jury, débuts au Musikverein de Vienne, ou il est invité à se produire en concert, aux côtés de Jaume Arragal et Cristina Pasaroiu.

Mais c’est surtout l’année de ses débuts dans des premiers plans de ténor : le rôle-titre de Stiffelio à Munich, et Don José dont il fait la création vietnamienne à l’Opéra de Saïgon.

Accumulant désormais les prises de rôles principaux, ses projets lui font aborder des rôles aussi variés que Vincent dans Mireille, Alfredo dans la Traviata, Ismael dans Nabucco ainsi que Don José qu’il chante désormais régulièrement.

Jaesun Ko

Giorgio Germont, baryton

Originaire de Corée du Sud, Jaesun KO étudie le chant à l’Université Hanyang à Séoul, puis il est engagé au Théâtre national de Corée, où il chante des rôles tels que le baron Douphol (La Traviata), le Comte Almaviva (Le Nozze di Figaro) et Figaro (Il Barbiere di Siviglia).

Il se produit en soliste en concert et a participé à la Neuvième Symphonie de Beethoven et au Carmina Burana de Carl Orff. Il a chanté le rôle d’Alfio (Cavalleria Rusticana) en 2016.

Il est engagé à l’Opéra national du Rhin depuis 2010.

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